Faut-il croire à l’agriculture urbaine ?

Personnellement, je compte plus sur exode urbain pour déconcentrer les villes et animer les campagnes que sur une production agricole en ville.

En attendant, les initiatives qui mettent un peu de vie en ville me semblent les bienvenues, surtout si, au-delà de la dimension de production, qui reste sauf exception symbolique, les lieux d’agriculture urbaine sont surtout une façon de cultiver des liens avec la nature et avec ses voisins.

Ce sont aussi des espaces d’innovations sociales et agronomiques qui peuvent compter sur un réseau international Agriville initié par une équipe de toulousains dont Camille Dumas, membre du laboratoire de recherche Certop – Axe Transition Ecologique.

Si vous voulez en savoir ou en faire plus, vous pouvez consulter le très riche site d’Agriville et participer aux 48 heures de l’agriculture urbaine les 4 et 5 mai prochain.

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