Les bienfaits du Miso près de chez nous

Originaire du Japon, le Miso est assez bien connu depuis plusieurs décennies en France par les amateurs de cuisine et de santé. Comme pour les légumes lacto-fermentés, les légumineuses ou les céréales qui le composent sont naturellement transformées en une source de bienfaits pour tout notre organisme, et en particulier pour notre système digestif, grâce à l’action par des bactéries qui nous veulent du bien.

Or depuis peu, nous pouvons même trouver de délicieux Misos artisanal dans l’Aude grâce à belle aventure humaine de Yoromiso. J’ai déjà goûté le miso de pois chiches, bien sûr 😉 Et depuis, je n’ai qu’une envie, en découvrir d’autres.

Si vous manquez d’idées pour les utiliser, ils proposent même une série de recette de saison.

La carte des cartes des acteurs de la transition

Voici encore une belle initiative : agréger sur une même carte les principales cartes thématiques recensant les organisations qui essayent de co-construire un monde meilleur.

Cela s’appelle Transiscope et vous y retrouverez la carte sur laquelle nous mettons nos bonnes adresses (Prêt de chez nous), et par exemple, celle du réseau Alternatiba, des Oasis Colibris ou la BDIS du Mouvement pour une Economie Solidaire.

Bravo pour ce travail concret de mise en réseau des réseaux !

Le premier Drive de Vrac Alimentaire à Toulouse

Après moins d’un an d’existence, cette jeune pousse connue sous le nom de Drive Tout Nu, rencontre déjà un franc succès.

Il faut dire qu’ils proposent des produits aussi locaux et bio que possible à commander en ligne et à retirer avec des emballages réutilisables. Ils jouent donc la carte cohérence écologique sans oublier le côté pratique.

Je ne peux qu’applaudir et leur souhaiter bonne chance car c’est sur la durée qu’un nouveau modèle fait ses preuves.

Un Café … et une épicerie s’il vous plait

Dans l’article sur réinventons l’épicerie, j’insiste sur le potentiel de lien social et donc de soutien mutuel que la plupart des lieux actuels ne valorisent pas ou peu. Je me réjouis d’autant plus de voir “pousser” des épiceries qui montrent la voie, comme Campillo à Toulouse ou la “Coop 5 pour 100” à Caen.

J’aimerais moi aussi participer à la création d’une épicerie-café et pourquoi pas co-working dans le Tarn. Si vous connaissez d’autres expériences, n’hésitez pas à les partager car comme toutes les bonnes idées dont le temps est venu, elles poussent un peu partout en même temps.

Rapunzel, un conte de fées bio et équitable

Récemment transformé en un dessin animé par Disney, Raiponce, Rapunzel en Allemand, est un conte de fées des frères Grimm et une petite entreprise bavaroise créée en 1974, et devenu 40 après, un des jolis fleurons de l’agro-alimentaire bio.

Contrairement à certaines entreprises françaises dont j’ai déjà parlé, elle est restée propriété d’une famille, et semble faire de l’économie pour le bien commun. Sa stratégie et ses produits transpirent en effet la recherche de qualité et de partenariats gagnants-gagnants, comme l’illustre son engagement dans le commerce équitable dès 1992 avec la création de son propre label “Hand in Hand” (main dans la main), et la création dès 1997 d’une filiale en Turquie qui a dynamisée la filière bio locale.

Contrairement à certaines entreprises françaises dont j’ai déjà parlé, elle est restée propriété d’une famille, et semble faire de l’économie pour le bien commun. Sa stratégie et ses produits transpirent en effet la recherche de qualité et de partenariats gagnants-gagnants, comme l’illustre son engagement dans le commerce équitable dès 1992 avec la création de son propre label “Hand in Hand” (main dans la main), et la création dès 1997 d’une filiale en Turquie qui a dynamisée la filière bio locale.

Côté produit, mon coup de cœur du moment est ce chocolat fait en suisse. Exceptionnellement onctueux et aromatique, son pourcentage élevé de cacao permet de bénéficier des extraordinaires bienfaits de ce super-aliment, en particulier pour le cœur et le cerveau. Et c’est un des moins chers …

Les pionniers de la consom’action

A l’image de Nature et Progrès, pionnier de la Bio dès 1964, c’est à Artisans du Monde que l’on doit le développement du commerce équitable en France dès les années 70. Cinquante ans après, alors que ces deux mouvements de consommation responsable touchent enfin le grand public, je ressens beaucoup de gratitude pour le travail de ces défricheurs d’une économie plus solidaire et d’une agriculture plus écologique, d’autant plus qu’ils ne sont pas souvent sur le devant de la scène, ni parmi les leaders de ce marché en forte croissance.

Pourtant, ils sont toujours bel et bien vivants et proposent des produits d’une grande qualité gustative et sociétale. Ils recherchent une cohérence de la terre à l’assiette comme point commun.

Ils privilégient ainsi des démarches globales, sociale et environnementale, et donc évitent la distribution dans les grandes surfaces au profit de marchés, de foires ou de boutiques associatives .

Ces deux “labels” sont pour moi parmi les meilleures garanties d’une démarche radicale et globale, et donc des leviers et des boussoles pour la révolution des pois chiches.

En Petite Foulée pour bien commencer l’année

La Petite Foulée est une des deux cuvées de Laurent Thérond, vigneron nature et militant dans le Lubéron. L’autre s’appelle “La Cuvée Partagée”. Elle est issue de 1,5 hectares achetés par 600 personnes sous la forme de GFA qui reçoivent leurs dividendes en “liquide” et participent au travail de la vigne tout au long de l’année

Je l’ai rencontré à l’AG de la Nef à Marseille en mai 2017. Le coup de “foudre” pour ses nectars fut direct et puissant à l’image de leur “papa”.

Emprunteur de La Nef, engagé à la Confédération Paysanne et à France Insoumise, et avant tout sacré paysan-vigneron depuis 2002, Laurent Thérond fait des vins accessibles, gourmands et subtils à des prix très raisonnables, autour de 8 euros, alors que le marché du vin nature à tendance à un peu s’emballer.

Vous trouverez ses coordonnées sur notre carte participative.

Ethiquable, la coopération à tous les étages

Après l’article sur les Fralib, je me devais de partager cette autre très belle histoire de Scop. Etant engagé dans le commerce équitable depuis le début années 2000 et proche du Gers, j’ai suivi cette aventure entreprenariale en milieu rural depuis leur création. Si le choix de distribuer leurs produits en grande surface a suscité beaucoup de débats, le chemin parcouru depuis montre leur cohérence et leurs efforts pour trouver un modèle socio-économique original et vertueux : en devenant un des leaders de commerce équitable en France, en restant implanté à la campagne, en créant 85 emplois dont 50 sont associés, en développant une gamme de commerce équitable local, en participant à la création d’un nouveau label pour privilégier l’agriculture paysanne, en facilitant la connaissance de leurs fournisseurs, et en proposant des produits des terroirs du monde d’une grande qualité gustative.

J’en profite pour vous livrer un de mes secrets pour avoir des étudiants attentifs dans mes cours sur le développement durable : partager une tablette de Chocolat Noir Grand Cru Wasala du Nicaragua.

Rien ne vaut l’expérience 😉

De la multinationale à la Coopérative, la belle aventure des Fralib devenus Scop-Ti

Vous avez sûrement connu la marque de tisane “Elephant”, mais peut-être ne savez-vous pas qu’elle a donné naissance à deux marques, 1336 et Scop-Ti, qui racontent une belle histoire d’économie sociale. 78 salariés de cette filiale du géant de l’agro-alimentaire Unilever ont osé relever le défi d’une reprise de leur entreprise dont l’activité devait être délocalisée.

3 ans après, avec l’appui de la ville de Marseille et de nombreux réseaux de consomm’acteurs, ils sont toujours bien vivants. Si vous voulez vous aussi apporter votre pierre à cet édifice, vous trouverez leurs thés et leurs infusions sous la marque 1336 dans les grandes surfaces, Scop-Ti dans les magasins spécialisés et les deux sur leur site de vente en ligne ! Pour en savoir plus sur cette belle aventure, parmi les nombreuses ressources existantes, je vous conseille cette émission de radio fiction récente.

Le Wapiti noir venu d’Italie

La marque Alce Nero, “Wapiti Noir” en italien, est encore peu connue et peu présente en France. Créée en 1978, elle réunit des coopératives d’agriculteurs et de transformateurs sous une marque commune avec des produits de grande qualité à des prix raisonnables aussi divers que des pâtes bien sûr, des huiles d’olives, des sauces et pestos, des produits du commerce équitable …

Le nom Alce Nero est le nom d’un indien Lakota. Il a été choisi pour souligner l’attachement à la terre et aux humains, comme le précise leur “mission” : L’agriculture n’est pas un objectif mais un moyen d’améliorer le monde.


J’ai d’abord été séduit par la qualité gustative et nutritive de leurs biscuits fabriqués sans produits laitiers. Puis en les rencontrant dans le salon Natexpo de Lyon, j’ai compris que comme souvent derrière cette qualité, il y a une belle histoire humaine collective. Pionniers de la bio, ils ont choisi la coopération de coopératives pour que les producteurs puissent maîtriser communication et la distribution. Je n’ai aucun doute sur leur développement en France où ils sont tout de même déjà distribués par le grossiste Relais Vert.