Les bienfaits du Miso près de chez nous

Originaire du Japon, le Miso est assez bien connu depuis plusieurs décennies en France par les amateurs de cuisine et de santé. Comme pour les légumes lacto-fermentés, les légumineuses ou les céréales qui le composent sont naturellement transformées en une source de bienfaits pour tout notre organisme, et en particulier pour notre système digestif, grâce à l’action par des bactéries qui nous veulent du bien.

Or depuis peu, nous pouvons même trouver de délicieux Misos artisanal dans l’Aude grâce à belle aventure humaine de Yoromiso. J’ai déjà goûté le miso de pois chiches, bien sûr 😉 Et depuis, je n’ai qu’une envie, en découvrir d’autres.

Si vous manquez d’idées pour les utiliser, ils proposent même une série de recette de saison.

2000 Communes pour une alimentation durable et solidaire

Il s’est passé beaucoup de choses pendant le Salon de l’Agriculture. L’agriculture biologique est en train de devenir une évidence même si elle ne bénéficie pas encore d’un fort soutien ni pas l’Etat, ni par l’Europe. C’est peut-être un peu dans ce sens, celui d’une aspiration à une transition plus forte et plus rapide, que l’association “France Urbaine” a rédigé cette lettre ouverte dont voici la conclusion :

“La mobilisation de toutes les forces est indispensable pour impulser et réussir la transition vers un système alimentaire durable, éthique et solidaire… Ainsi, l’engagement et l’action des citoyens et acteurs associatifs, couplés à notre volontarisme, doit positionner la France en tant que pionnière d’un modèle de transition alimentaire et agricole plus durable et plus solidaire.”

La carte des cartes des acteurs de la transition

Voici encore une belle initiative : agréger sur une même carte les principales cartes thématiques recensant les organisations qui essayent de co-construire un monde meilleur.

Cela s’appelle Transiscope et vous y retrouverez la carte sur laquelle nous mettons nos bonnes adresses (Prêt de chez nous), et par exemple, celle du réseau Alternatiba, des Oasis Colibris ou la BDIS du Mouvement pour une Economie Solidaire.

Bravo pour ce travail concret de mise en réseau des réseaux !

La preuve par l’Agriculture Biologique

Cela aurait pu être le titre de cette émission de radio qui réunit deux agronomes reconnus pour nous dire clairement en quoi consiste l’agriculture biologique mais aussi l’agro-écologie, et ainsi sortir de nombreuses approximations qui circulent pour essayer de trouver encore des raisons de ne pas arrêter “la chimie dans les champs et dans les assiettes”.

Un nouveau “méga” pôle circuit court et économie solidaire

Côté tiers lieux et alimentation, la région bordelaise montre souvent l’exemple.

Après Darwin, voici un projet de 5200 m2 et 10 millions d’euros pour rénover une ancienne usine à liqueurs “La Vieille Cure” et la consacrer entièrement à la transition alimentaire. Il s’agit du projet de “Food Factory” à Cenon porté par le spécialiste de vente en ligne événementielle de produits du terroir, Tauziet & Co.

Cela devrait voir le jour en 2022 avec un restaurant bien entendu, une école de cuisine, une micro-distillerie, un incubateur d’entreprises et des espaces de réunion, de travail et d’événements.

Le premier Drive de Vrac Alimentaire à Toulouse

Après moins d’un an d’existence, cette jeune pousse connue sous le nom de Drive Tout Nu, rencontre déjà un franc succès.

Il faut dire qu’ils proposent des produits aussi locaux et bio que possible à commander en ligne et à retirer avec des emballages réutilisables. Ils jouent donc la carte cohérence écologique sans oublier le côté pratique.

Je ne peux qu’applaudir et leur souhaiter bonne chance car c’est sur la durée qu’un nouveau modèle fait ses preuves.

Faut-il croire à l’agriculture urbaine ?

Personnellement, je compte plus sur exode urbain pour déconcentrer les villes et animer les campagnes que sur une production agricole en ville.

En attendant, les initiatives qui mettent un peu de vie en ville me semblent les bienvenues, surtout si, au-delà de la dimension de production, qui reste sauf exception symbolique, les lieux d’agriculture urbaine sont surtout une façon de cultiver des liens avec la nature et avec ses voisins.

Ce sont aussi des espaces d’innovations sociales et agronomiques qui peuvent compter sur un réseau international Agriville initié par une équipe de toulousains dont Camille Dumas, membre du laboratoire de recherche Certop – Axe Transition Ecologique.

Si vous voulez en savoir ou en faire plus, vous pouvez consulter le très riche site d’Agriville et participer aux 48 heures de l’agriculture urbaine les 4 et 5 mai prochain.